Les français quittent Facebook…

Une étude démontre que certains internautes français préfèrent quitter Facebook, n’y trouvant plus le même intérêt que lors de leur inscription.

Lightspeed Research vient d’interroger un panel de 1011 français ayant déjà fréquenté Facebook afin d’en savoir plus sur leurs habitudes d’utilisation du réseau social et leur assiduité. Une étude qui permet de constater que les français commencent pour certains à se lasser du site. En effet, on apprend par ce biais que 10,5% des sondés avouent avoir quitté Facebook en 2011, alors que plus de 3 personnes interrogées sur 10 reconnaissent avoir considérablement réduit le temps passé sur le réseau cette année.

Facebook et l’ennui

Plus globalement, 42% des sondés disent avoir réduit ou stoppé l’utilisation de certains des outilssociaux disponibles en ligne, et Facebook n’est pas le seul touché puisque la tendance se constate aussi pour Twitter ou Copains d’avant. Globalement, ce sont des internautes qui s’étaient inscrits assez tôt sur ces sites qui commencent à s’en détacher, ce qui illustre un sentiment de lassitude. Car lorsqu’il s’agit d’évoquer les raisons de ce désintérêt, poussant les membres de Facebook au départ, c’est l’ennui qui est la première cause citée à 43%.

Suivent les inquiétudes sur les données personnelles (23%) - les dernières polémiques en la matièrene doivent rien arranger -, le manque de temps (15%) ou encore les amis qui délaissent le site (8%). 1% des sondés disent avoir arrêté par peur de devenir dépendants. Enfin, dernière information glanée par cette enquête, plus de la moitié des personnes interrogées estiment que rien ne pourrait leur faire passer plus de temps sur Facebook, 51% estimant “passer déjà suffisamment de temps sur lesréseaux sociaux”.

Aux États-Unis, les premières vagues de désinscriptions ont été observées il y a quelques mois et Facebook y avait globalement perdu des membres pour la première fois. Si l’audience globale du premier réseau social mondial continue à croître grâce à son lancement dans de nombreux pays émergents, le milliard de membres va visiblement être difficile à aller chercher. Ce qui n’empêche pas Facebook de préparer son entrée en bourse sur la base d’une valorisation de l’entreprise à 100 milliards de dollars… source

Facebook dans le collimateur de l’Europe

La Commission européenne planche sur une directive qui vise à interdire la publicité ciblée sans le consentement préalable des consommateurs. plus d’infos.

Sur Facebook, la «norme» est d’exposer sa vie privée

Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, explique que les internautes sont plus à l’aise avec le partage de leurs informations. Il défend ainsi les nouvelles règles de confidentialité appliquées le mois dernier sur son site:

«Nous sommes maintenant plus à l’aise avec l’idée de partager des informations, non seulement plus variées et en plus grand nombre, mais aussi avec un plus grand nombre de personnes. La norme sociale a simplement évolué avec le temps.» Prononcés samedi par Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook, ces quelques mots déclenchent une nouvelle polémique autour de l’idée que se fait le réseau social du respect de la vie privée. «L’époque de la protection de la vie privée est révolue», titrait ainsi dès dimanche ReadWriteWeb, un blog spécialisé très écouté, critiquant des déclarations jugées «condescendantes et arrogantes».Le raisonnement tenu par Mark Zuckerberg paraît pourtant solide. «Lorsque nous avons commencé dans ma chambre à Harvard, la question que beaucoup de monde se posait était ‘pourquoi voudrais-je mettre la moindre information sur Internet ? Pourquoi devrais-je avoir un site Internet ?’», a-t-il rappelé. «Puis, au cours des cinq ou six dernières années, les blogs ont décollé, de même que tous ces services où les gens partagent des informations», a-t-il avancé. Comme dans l’e-commerce, où les internautes ont appris à faire confiance au paiement à distance, le partage d’informations en ligne serait entré dans les mœurs.

Cette nouvelle confiance dans les réseaux sociaux est toutefois loin de concerner tous les internautes, rappelle ReadWriteWeb. Parmi les 350 millions de membres de Facebook, dont 15 millions actifs en France, tous n’ont pas un blog ou un compte Twitter. Avec une croissance très forte chez les plus de 55 ans, il touche aussi une population très large, qui accorde encore dans ces outils une confiance fragile. Dans une récente enquête menée par le Crédoc, 73% des sondés, membres d’un réseau social, estiment que ces sites doivent mieux protéger la vie privée. Et qu’il faut toujours faire attention à ce que l’on y laisse (96%).

Un «rôle» de pionnier

Conscient de ces différences de perception entre générations, Facebook a donc pris le risque, sans céder au poids de son histoire, de jouer «son rôle» de pionnier, afin d’entraîner l’ensemble de ses 350 millions de membres vers ce que Mark Zuckerberg nomme «l’état actuel des normes sociales», c’est-à-dire un partage accru de leurs données. «Nous jugeons vraiment très important de toujours conserver l’esprit d’un nouvel entrant, et de nous demander ce que nous ferions si nous étions amenés à créer la société maintenant», a-t-il ajouté. Beaucoup y voient une volonté de coller à Twitter.

Sur cette base, le réseau social a donc mis en œuvre en décembre une révision complète de ses réglages de confidentialité. Depuis cette date, les membres existants doivent accepter les nouveaux paramètres, qui recommandent un partage très large de la plupart de leurs informations (il reste possible de les régler selon son choix). Les messages des nouveaux inscrits sont eux devenus visibles par l’ensemble des internautes, même si les accès peuvent là aussi être restreints.

Avant même cette prise de position de Mark Zuckerberg, le choix de Facebook avait déclenché une vague de protestation sur Internet. Plusieurs associations ont déposé une plainte devant les autorités américaines de la concurrence pour obliger le site à revenir sur ces changements.

Benjamin Ferran pour lefigaro.fr

Une charte pour le droit à l’oubli sur Internet ?

Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-secrétaire d’Etat au numérique plaide pour la création de labels des solutions de protection des données privées proposées par les sites internet.

Alors que la sécurité des données personnelles sur Facebook est une nouvelle fois remise en cause, le gouvernement a réuni ce jeudi juristes, politiques et responsables de sites Internet afin de débattre sur la question.

La question de la protection de la vie privée est en effet de plus en plus prégnante, notamment avec l’émergence des réseaux sociaux ou encore des services Web. Comment évaluer les traces que l’on laisse sur Internet, comment les contrôler, les effacer ? : telles étaient les questions débattues lors de cette réunion présidée par Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique.

Vaste problème qui ne se règlera pas à travers une loi. C’est d’ailleurs la position du gouvernement qui plaide plus la rédaction d’une charte. L’idée serait également de créer des labels en fonction du degré de sécurisation des données qu’offrent tel ou tel site. Ces solutions de protection (ou leur absence) devraient ainsi être communiquées aux utilisateurs avant leur inscription sur des sites comme Facebook.

Six ou neuf mois ?

“Il y aurait trois espaces distincts”, a expliqué jeudi la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique. “Un où l’utilisateur serait totalement anonyme, un second niveau où certaines données seraient collectées et un dernier espace où l’internaute devrait décliner son état civil exact. Chaque site déterminera dans lequel de ces espaces il voudra être labellisé. Vous saurez ainsi quels types de garanties ont été demandés aux autres internautes”, a-t-elle ajouté.

Reste à savoir combien de temps sont stockées ces données. Si certains géants du Web ont réduit ces délais de conservation, pour Alex Türk, le président de la CNIL, ils ne vont pas assez loin. Présent à cet atelier, le président de la Commission nationale Informatique et libertés milite pour une durée inférieure à six mois. “Le stockage illimité des données est une bombe à retardement”, assène-t-il.

Rappelons que les recruteurs vérifient de plus en plus les données disponibles en ligne avant d’embaucher un candidat : en 2009, ils étaient 45 % à le faire, contre 22 % en 2008.

Les moteurs de recherche comme Google, qui capitalisent sur ces données pour vendre de la publicité en ligne ciblée, entendent au contraire maintenir ce délai à neuf mois.

“Ce n’est pas un faux truc, un sujet de mode. La protection des données personnelles est un sujet qui inquiète, surtout les jeunes. Selon un rapport de la CNIL, 71 % des Français se disent inquiets et 78 % des 18-24 ans”, a souligné la secrétaire d’Etat dans Libération.

Si NKM ne veut pas d’une loi, les sénateurs Yves Détraigne (MoDem) et Anne-Marie Escoffier (PRG), ont pris les devants et ont rédigé une proposition de loi pour le droit à l’oubli.

Ce projet de loi préconise que l’adresse IP soit considérée comme une donnée à caractère personnel et que chaque site informe ses utilisateurs sur la durée de conservation de ces données.

source: Nouvelobs Auteur: Olivier Chicheportiche, ZDNET France

Un Avignonnais veut que Facebook ferme 24 heures

Il a porté plainte contre des profils racistes et homophobes L’Avignonnais Nicolas Canut a porté plainte contre le réseau social Facebook en raison de profils tenant des propos homophobes. Photo Valérie Suau Nicolas Canut est tombé dessus par hasard. Un jour alors qu’il surfait sur internet sur le réseau social Facebook, il reçoit une invitation à rejoindre un groupe prônant l’homophobie. Très choqué, l’Avignonnais fait des recherches sur le site américain et, oh surprise, découvre plusieurs pages de groupes à tendance néo-nazis. Des groupes qui comportent des centaines de membres qui sur leur profil font l’apologie du nazisme, revendiquent l’élimination des juifs et mettent en ligne des photos et des croix gammées. D’autres groupes s’en prennent aux personnes homosexuelles en tenant des propos violents à leur encontre. “Le jour même, j’ai porté plainte auprès du Procureur de la République d’Avignon pour incitation à la haine raciale et incitation à la violence envers des personnes en raison de leur orientation sexuelle”, explique le jeune homme. C’était en mars dernier. Son action a été efficace puisque sa plainte a été jugée recevable et a conduit à la suppression sur Facebook des profils concernés. Mais il y a quelques jours, Nicolas Canut découvre un autre groupe d’internautes intitulé “AntiPD”. “Dans ce groupe on invite à couper les mains des homosexuels. Certains internautes parlent vulgairement des homosexuels”, affirme l’Avignonnais qui a alors contacté Facebook. “La société américaine se disait être désolée. On m’a répondu qu’il y avait une équipe de modérateurs. Mais je n’y crois pas vraiment vu que le groupe en question existe depuis septembre et qu’il compte pour l’instant 49 membres. Ces groupes sont lamentables et scandaleux”, s’insurge Nicolas Canut. “Trop c’est trop”. Alors une fois de plus, le jeune homme a déposé plainte jeudi auprès du Procureur de la République d’Avignon. “Je porte plainte contre l’administrateur qui a créé ce groupe mais aussi contre la société Facebook pour complicité d’incitation à la haine et à la violence envers la communauté homosexuelle”. “Pas responsable” Mais cette fois-ci le jeune homme veut aller plus loin. “Je voudrais que Facebook soit mis hors ligne durant 24 heures afin que les responsables du site puissent le “nettoyer” de ce genre de groupes”, insiste Nicolas Canut qui envisage également d’écrire à la Présidence de la République pour appuyer sa demande de mise hors ligne du réseau social Facebook. Ce dernier, dans sa charte d’utilisation, se désengage de toute responsabilité “quant aux actions, contenus, informations ou données de tiers” et demande aux internautes utilisateurs du réseau de “dégager Facebook, les membres de sa direction, les membres de son conseil d’administration, ses employés et ses agents de toute responsabilité en cas de plaintes ou dommages, connus et inconnus”. Reste à savoir si pour la justice française “pas responsable” signifie également “non coupable”. ————————————————————– Ce que dit la loi Les investigations concernant la plainte déposée auprès du Procureur de la République par Nicolas Canut vont être menées par un office spécialisé dans les enquêtes de ce genre afin d’identifier les auteurs de ces profils. “En matière de propos homophobes, c’est la loi du 30 décembre 2004 qui s’applique, explique le procureur de la République d’Avignon, Catherine Champrenault. Ce texte a permis d’incriminer l’injure, la diffamation et la provocation à la haine envers une personne en raison de son orientation sexuelle”. Comme cela était déjà la cas pour des propos racistes, le législateur a voulu faire tomber sous le coup de la loi des propos homophobes prononcés en public. Les sanctions prévues par ce texte de loi dépendent de l’infraction commise. Ainsi pour l’injure publique envers une personne en raison de son orientation sexuelle, la peine prévue est de 6 mois d’emprisonnement et de 22500 € d’amende. Pour la diffamation envers une personne en raison de son orientation sexuelle, cette peine est portée à 1 an de prison et 45000€ d’amende. Enfin, pour le délit plus grave d’incitation à la haine envers une personne ou un groupe de personnes en raison de son ou de leur orientation sexuelle, il est prévu une peine de 5 ans d’emprisonnement et 45000€ d’amende.

Par Stéphanie Dumagel ( sdumagel@laprovence-presse.fr )

Twitter on Bing!

L’un des plus grands avantages du Web est qu’il permet un accès universel à toutes sortes d’informations en temps réel, contrairement aux formes plus traditionnelles de médias qui ont tendance à prendre un peu plus de temps pour les diffuser.

Malheureusement, cela peut aussi prendre un peu de temps pour un moteur de recherche pour rattraper son retard en terme d’actu, ce qui limite la capacité du navigateur Web pour rechercher et accéder à l’information sur une base en temps réel. En cherchant à remédier à cette disparité, Microsoft a annoncé au Web 2.0 qu’il fera équipe avec Twitter pour fournir des résultats de recherche à Bing. Donc maintenant vous allez pouvoir accéder aux derniers pets de cerveau de toutes vos stars préférées qui utilisent Twitter en temps réel.

Les résultats de recherche fourniront une liste des tweets que vous pourrez conserver sur la page de résultats et voir évoluer en fonction des nouveaux tweets. Vous pourrez aussi cliquer sur “Best Match” pour une forme plus avancée de l’indexation qui classe les tweets en fonction de leur originalité et du nombre d’adeptes. Pour ceux qui comptent sur Twitter pour les news quotidiennes, des ragots ou même des analyses, l’accès à cette nouvelle fonction de recherche peut être essayé sur la version bêta à www.bing.com/twitter.

Obama invite les étudiants à une utilisation prudente de Facebook

A l’occasion d’une conférence devant des adolescents et leurs parents, le président américain les a mis en garde contre les contenus qu’ils mettent en ligne.

 Interrogé par un étudiant désireux d’apprendre quelques astuces pour devenir président des Etats-Unis, Barack Obama a commencé en rappelant la nécessité de faire preuve de prudence dans la mise en ligne de données sur Facebook. Certains contenus peuvent selon lui porter préjudice aux jeunes, plus tard. Barack Obama a tenu à rappeler aux étudiants américains que les employeurs faisaient désormais des recherches sur les candidats à un recrutement. Des recherches qui peuvent les mener sur les réseaux sociaux. Selon une récente enquête de CareerBuilder.com, 45% des DRH consultent les réseaux sociaux pour se faire une idée des candidats. Et, chiffre important, 35% des employeurs déclarent avoir renoncé à embaucher des postulants après avoir découvert certains contenus sur leurs pages (consommation de drogue, dénigrement de leur précédent employeur, etc.). Par La rédaction de ZDNet France

Un échange en ligne dégénère

Deux hommes viennent d’être condamnés en comparution immédiate à quatre et six mois de prison avec sursis, après une violente dispute…

Le réseau social sur Internet Facebook à l’origine d’une bagarre. Deux hommes viennent d’être condamnés en comparution immédiate à quatre et six mois de prison avec sursis, après une violente dispute à Etampes (Essonne). Agés de 25 ans, les deux individus ont eu une première altercation mardi dernier en fin de journée au pied d’un immeuble de la ville.

Selon une source judiciaire, l’un d’eux avait déposé des messages sur le profil Facebook de l’autre en critiquant les soirées qu’il organisait et en laissant des commentaires sur ses photos, lui reprochant le peu d’affluence du public. Furieux, l’internaute humilié s’est saisi d’une barre de fer pour frapper son détracteur, ce dernier ripostant de deux coups de couteau à la jambe.

Pour se venger, l’organisateur se serait introduit le soir même par effraction au domicile de son agresseur, qui affirme l’avoir vu répandre de l’essence. Une tentative d’incendie que l’autre homme nie, malgré les traces de produits inflammables retrouvées sur place.

source: 20minutes

En prison car ménaçante sur Facebook

Une jeune Britannique a été condamné à trois mois de prison et une interdiction d’approcher une ancienne camarade de classe, qu’elle menaçait depuis quatre ans. C’est un statut publié sur Facebook qui a entrainé cette peine, puisqu’elle cela avait dégénéré en menaces de mort.

Nul doute que Keeley se souviendra longtemps qu’il n’est pas particulièrement judicieux de trop s’épancher sur le web, même lorsqu’on a le sentiment d’être à l’abri derrière sa page Facebook. La jeune Britannique aura également tout le loisir de ne plus oublier que chacun engage sa responsabilité lorsqu’il écrit sur Internet. Et lorsque la prose d’un internaute tourne à la menace de mort pure et simple, il n’est plus guère étonnant de voir l’affaire se terminer en prison.

La jeune femme a en effet rédigé un commentaire un peu trop en verve à l’endroit d’Emily, puisqu’elle indiquait purement et simplement vouloir la tuer. La victime a déclaré aux autorités que cela faisait maintenant quatre ans qu’elle subissait une véritable campagne d’intimidation et de haine à son encontre. Jusqu’à des agressions physiques parfois. “Lorsque j’ai eu seize ans, j’ai créé un compte Bebo pour rester en contact avec des amis, mais à chaque fois que je me connectais dessus, il y avait un torrent de haine de la part de Keeley et de ses amis” témoigne Emily.

Bien qu’échaudée par cette triste expérience, Emily décida de ne pas pour autant abandonner les réseaux sociaux, afin de garder le contact avec ses amis. Ainsi, lorsque Facebook devint très populaire, elle suivit le mouvement en ouvrant sa propre page personnelle. Mais, pour ne pas subir l’hostilité de Keeley, elle décida naturellement de verrouiller son profil Facebook : “lorsque tout le monde s’est mis à Facebook, je n’ai pas voulu répéter ce qui s’est produit sur mon compte Bebo. Avec Facebook, j’ai eu la possibilité de mettre mon profil en privé, ainsi seuls mes amis pouvaient me contacter“.

Mais lorsqu’un ami m’a contacté pour me dire d’aller jeter un œil sur le Facebook de Keeley, j’étais bouleversée. Tout le monde pouvait voir ses menaces contre moi. Je me sentais violée“. Celle-ci a d’ailleurs confié que cette affaire a commencé lorsqu’elle avait 14 ans, au moment où elle commençait à découvrir les joies du maquillage, comme finalement de nombreuses autres adolescentes de son âge.

Reconnaissant les faits, Keeley a cherché à persuader les policiers qu’elle a rédigé ses menaces sous le coup de l’ivresse et qu’elle ne reconnaissait bien évidemment pas dans ces propos. Une ligne de défense qui n’a visiblement pas convaincu le juge anglais chargé du dossier puisqu’il a décidé que Keeley avait l’interdiction d’approcher Emily pour une durée de cinq ans et qu’elle aurait de plus tout le loisir de méditer sur cette histoire, puisqu’elle doit également purger une peine de prison de trois mois dans un centre de détention pour jeunes délinquants.

Que cela soit sur un réseau social ou sur un blog, l’internaute est responsable de ces écrits. D’ailleurs, de nombreux internautes ouvrant un espace personnel sur la plate-forme Skyblog ne le savent sans doute pas non plus, mais ils ont également une responsabilité particulière sur les commentaires publiés sur leur blog. En effet, au regard de la loi pour la confiance dans l’économie numérique, un bloggueur peut être par exemple poursuivi s’il laisse passer un commentaire diffamatoire. article de julien L pour Numerama

Facebook, bientôt un système de paiement électronique ?

La société Facebook dévoilera-t-elle finalement son système de paiement électronique ? La rumeur court depuis le mois de décembre 2007 et déjà quelques captures d’écran circulent sur Internet. En effet, le réseau communautaire a embauché plusieurs ingénieurs spécialisés dans le micro-paiement comme Prashant Fuloria, anciennement chargé de diriger Google Checkout, ou plus récemment Ivan Kirigin, ancien co-fondateur de la startup de paiement TipJoy.

Ce dernier a récemment déclaré dans un billet : « nous pensons vraiment que les paiements communautaires fonctionneront sur les plateformes sociales, mais ces derniers devront être implémentés nativement au sein du réseau et non pas en tant qu’applications tierces. ». Selon le magazine Inside Facebook, les dirigeants de la société seraient particulièrement ambitieux avec ce projet dont les revenus pourraient même dépasser ceux générés par les publicités (475 millions de dollars estimés cette année). Certains utilisateurs auraient d’ores et déjà la possibilité d’acheter des cadeaux virtuels entre 1 et 50 dollars.

Facebook saura-t-il s’imposer face au leader du marché Paypal ? Au second trimestre, la filiale d’eBay aurait enregistré des revenus s’élevant à 669 millions de dollars, soit une croissance de 11% par rapport à l’année dernière. Ces revenus seraient générés par 75 millions de compte actifs. En comparaison, Facebook bénéficie d’une base de 250 millions d’utilisateurs. Auteur & source: Guillaume Belfiort pour Neteco

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Thème : Esquire par Matthew Buchanan.